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armas00001
oy vey :
cheats in a 2x
2026-10-24 17:39:16
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t50y333
t50y333 :
с аимом если че тип играет на 2х😂😂😂
2026-10-24 17:44:04
0
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Rouen – Sur les coups de 17 h, samedi 24 octobre, des militants d’extrême droite attaquent des manifestants en plein centre-ville. Équipés de ceintures de cuir et de bâtons, la vingtaine de militants charge un groupe de manifestants isolés. Sur les images, également diffusées par @blastofficiel, on voit un street medic poussé au sol puis violemment frappé à coups de pied, rue de Saint-Lô. S'ensuit une charge de police au cours de laquelle les militants d'extrême droite semblent se replier derrière les forces de l'ordre, qui embarquent dans la foulée la personne agressée dans leur véhicule. « Rouen ! Rouen ! Nationaliste ! » et « la rue ! la France ! nous appartient ! », scandent les militants d'extrême droite rassemblés derrière la ligne de police. Les activistes identitaires s’étaient organisés via un groupe Telegram « Entraide Citoyenne Rouen » que StreetPress a pu consulter et sur lequel une présence détonne, celle de Grégoire Houdan, candidat RN à la mairie de Rouen en 2026 et chef de file du groupe d'union des droites RN/UDR au conseil municipal. Âgé de 25 ans, le conseiller municipal like et partage régulièrement sur les réseaux sociaux les publications du groupe identitaire rouennais Les Normaux. Questionné par StreetPress, l'élu évoque le groupe Telegram comme une initiative « très appréciée par  les commerçants et les riverains » face à la présence possible de groupes « d’ultragauche » venus « casser et piller ». Celui-ci indique également l’absence de message politique dans le groupe. Pourtant, au-delà du fait que le groupe ait bel et bien servi d’outil de coordination aux militants violents, nombre de messages martelaient l’idée que « ce que [les militants font] est important pour les commerçants, mais aussi pour notre civilisation. » Après l’agression, les militants se sont réinstallés dans leur bar favori de centre-ville, qui a remercié ce dimanche sur Instagram « les brassards blancs de défense des commerçants » présents la veille dans le quartier. Les activistes identitaires arboraient en effet ce samedi un brassard blanc pour se reconnaître entre eux. Contactée par téléphone, la direction de la police de Seine-Maritime n’est pas revenue vers nous à l’heure de la publication de notre article. ✍️ Guénolé Carré (Rouen)
Rouen – Sur les coups de 17 h, samedi 24 octobre, des militants d’extrême droite attaquent des manifestants en plein centre-ville. Équipés de ceintures de cuir et de bâtons, la vingtaine de militants charge un groupe de manifestants isolés. Sur les images, également diffusées par @blastofficiel, on voit un street medic poussé au sol puis violemment frappé à coups de pied, rue de Saint-Lô. S'ensuit une charge de police au cours de laquelle les militants d'extrême droite semblent se replier derrière les forces de l'ordre, qui embarquent dans la foulée la personne agressée dans leur véhicule. « Rouen ! Rouen ! Nationaliste ! » et « la rue ! la France ! nous appartient ! », scandent les militants d'extrême droite rassemblés derrière la ligne de police. Les activistes identitaires s’étaient organisés via un groupe Telegram « Entraide Citoyenne Rouen » que StreetPress a pu consulter et sur lequel une présence détonne, celle de Grégoire Houdan, candidat RN à la mairie de Rouen en 2026 et chef de file du groupe d'union des droites RN/UDR au conseil municipal. Âgé de 25 ans, le conseiller municipal like et partage régulièrement sur les réseaux sociaux les publications du groupe identitaire rouennais Les Normaux. Questionné par StreetPress, l'élu évoque le groupe Telegram comme une initiative « très appréciée par  les commerçants et les riverains » face à la présence possible de groupes « d’ultragauche » venus « casser et piller ». Celui-ci indique également l’absence de message politique dans le groupe. Pourtant, au-delà du fait que le groupe ait bel et bien servi d’outil de coordination aux militants violents, nombre de messages martelaient l’idée que « ce que [les militants font] est important pour les commerçants, mais aussi pour notre civilisation. » Après l’agression, les militants se sont réinstallés dans leur bar favori de centre-ville, qui a remercié ce dimanche sur Instagram « les brassards blancs de défense des commerçants » présents la veille dans le quartier. Les activistes identitaires arboraient en effet ce samedi un brassard blanc pour se reconnaître entre eux. Contactée par téléphone, la direction de la police de Seine-Maritime n’est pas revenue vers nous à l’heure de la publication de notre article. ✍️ Guénolé Carré (Rouen)

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